bonjour,
bien que d'accord sur le fond avec vos propos, je souhaite toutefois apporter un petit bemol sur la phrase suivante :
Si on observe la manière dont vivaient nos grands-mères, on remarquera qu'elles n'avaient
pas tous ses soucis. Il en va de même pour les femmes Africaines, Indiennes qui savent
utiliser les plantes, beurres et huiles que la nature peuvent offrir.
Il faut savoir qu'en afrique le cancer touche aussi beaucoup, mais qu'ils ne sont pas forcement ni detectes ni traites, on meurt c'est tout. De plus les cancers sont aussi fortements liés à l'âge, plus la population viellie plus le nombre de cancer augmente et plus le pays est developpé plus les cancers sont detectes et recenses.
Voici des infos la-dessus :
En Afrique ce sont, chaque année, 600 000 cas de cancers qui se déclarent et 500 000 malades qui meurent, selon les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé. Mais la réalité, selon le Dr. Adama Ly et toute la communauté scientifique internationale, serait autrement plus dramatique.
Dans le monde entier, le cancer touche chaque année environ 11 millions de personnes, représentant la deuxième cause de mortalité. Le cancer étant surtout une pathologie du sujet âgé, l'augmentation continue du nombre de décès est principalement liée au vieillissement de la population.
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Plus de 4,4 millions des cas de cancer dans le monde entier proviennent d’Asie, dont 2,5 millions de l’Asie Orientale qui a le taux le plus élevé. L’Europe compte 2,8 millions de cas, l’Amérique du Nord 1,4 millions et l’Afrique 627 000 cas. Le cancer du poumon est plus répandu dans les pays développés (646 000 cas) que dans les autres pays (593 000 cas). Le nombre des nouveaux cas en Europe (375 000) est près du double de celui de l’Amérique du Nord (201 000).
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Les pays en voie de développement sont au cœur de la journée mondiale contre le cancer qui se tient mercredi. Contrairement aux idées reçues, le cancer ne toucherait pas que les pays riches. En 2008, sur les 7,6 millions de décès dus au cancer, 67 % concernaient des populations des pays pauvres. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la maladie ferait plus de victimes dans les pays en voie de développement que le sida, le paludisme et la tuberculose. « Ce n’est pas ‘une maladie de Blancs’, il faut déconstruire ce mythe. Pour preuve, il y a eu 72 % de nouveaux cas de cancer en Afrique pour l’année », estime le Dr Adama Ly, joint par Afrik.com.
Les gouvernements africains inactifs
Pour ce cancérologue, président d’Afrocancer, une association internationale à but scientifique et médical, ces chiffres sont « le résultat du désintéressement des gouvernements africains envers cette maladie ». Si les Etats persistaient dans ce sens, il pourrait y avoir un million de nouveaux cas en Afrique d’ici 2020. « On préfère appliquer des plans de santé publique pour le sida et le paludisme qui sont des maladies dont on connait les agents causals et qui nécessitent moins d’examens réguliers que le cancer », explique Adama Ly.
Ainsi les cancers du col de l’utérus, du foie et de la prostate, très fréquents en Afrique, pourraient être évités si des programmes de santé spécifiques, comprenant notamment des campagnes de sensibilisation, étaient mises en place. « J’aimerais que les gens aillent voir le médecin même quand ils ne sont pas malades. Par exemple, les femmes devraient faire, chaque année, un frottis pour détecter d’éventuelles lésions précancéreuses », précise le cancérologue. D’après l’OMS, on pourrait guérir un tiers des cancers s’ils étaient détectés à temps et traités correctement.
Les risques du tabagisme
Mais fautes de moyens, d’infrastructures adéquates, de médecins spécialisés et de médicaments, l’Afrique reste l’un des continents les plus touchés par cette maladie. Et les usines de tabac qui s’implantent sur le continent et proposent des paquets de cigarettes à bas prix ne risquent pas d’inverser la tendance. « Le tabagisme est en hausse en Afrique, ce qui multiplient les risques de cancers du poumon et de la gorge », précise Adama Ly. Son association qui réunit des chercheurs et des médecins essaye de lutter contre ce fléau.
Actions de sensibilisation, rapports, témoignages de malades, colloques… Depuis sa création en 2005, Afrocancer alerte les politiques sur cette maladie, en vain. Les gouvernements persistent à faire la sourde oreille pendant que la population africaine se bat contre le cancer…
http://www.afrik.com/article16199.html